5.9Km 2025-07-18
110, Haseo-ro, Buk-gu, Gwangju-si
+82-62-570-7000
Le musée national de Gwangju a été fondé pour promouvoir le développement des arts culturels, de la citoyenneté et de l'égalisation culturelle des provinces. La construction du musée a commencé en 1977 et il a été ouvert au public le 6 décembre 1978.
Construit en suivant le style traditionnel coréen, le musée national de Gwangju est un bâtiment à 6 étages, 2 en surface et 4 au sous-sol. Le musée d'une superficie de 3 305m² possède de grandes salles d'expositions.
* La collection du musée national de Gwangju et ses salles d'expositions
Le musée national de Gwangju présente divers reliques historiques trouvés dans la région Jeolla, y compris des reliques préhistoriques, des oeuvres d'arts en relation avec le bouddhisme, des poteries des périodes Baekje, Shilla unifié, Goryeo, Joseon et des reliques sous-marines trouvées sous la mer Sinan.
6.1Km 2025-12-05
125, Gyeongyang-ro, Buk-gu, Gwangju
La « Rue des plats de canard de Gwangju » est un quartier réputé pour ses restaurants spécialisés où l’on déguste du canard découpé, légèrement cuit, puis servi avec de la viande et du minari trempés dans une sauce pimentée relevée de poudre de périlla. L’origine de cette spécialité remonte aux années 1970 dans les quartiers de Yudong et Sinan-dong, au nord de Gwangju. On raconte que cette recette serait née grâce à un jeune exploitant d’un élevage de canards dans la région de Geumcheon-myeon, à Naju, qui faisait connaître ses produits aux restaurants de la ville.
Ce jeune éleveur aurait rencontré un restaurateur originaire de Yeonggwang, établi à Yudong, et aurait découvert auprès de lui une méthode traditionnelle de préparation du canard sauvage. En y ajoutant du minari et de la poudre de périlla, il a mis au point un bouillon de canard dont la saveur s’est rapidement fait connaître. Grâce à l’accès facile à une viande de qualité et à prix abordable, la clientèle n’a cessé de croître et de nombreux restaurants spécialisés ont progressivement émergé, donnant naissance à l’actuelle rue des plats de canard.
Le développement de cette zone a également été favorisé par sa position stratégique : dans les années 1970 et 1980, les quartiers de Yudong et Sinan-dong étaient proches du terminal d’autocars de Gwangju, du terminal express central et de la gare de Gwangju, ce qui en faisait un lieu de passage très fréquenté par les habitants comme par les visiteurs. À cette époque, on comptait près de 30 restaurants spécialisés rien qu’à Yudong, et aujourd’hui encore, une dizaine d’établissements restent en activité autour du carrefour de Yudong.
La ville de Gwangju a officiellement désigné cette portion de Gyeongyang-ro, dans l’arrondissement de Buk-gu, comme « Rue des plats de canard de Gwangju ». Les plats emblématiques sont le bouillon de canard (oritang), le canard grillé (orirose) et le canard sauté (orijumeulleok), le bouillon de canard étant le plus populaire. Contrairement à d’autres régions, son goût est particulièrement riche et doux : la recette consiste à faire mijoter pendant plus de quatre heures des morceaux de canard préalablement blanchis dans une marmite en terre, avec du doenjang, du piment broyé, de la poudre de périlla, de l’ail et du gingembre, avant d’ajuster l’assaisonnement au doenjang et de garnir de minari et d’oignons verts.
Située à la frontière entre Yudong et Sinan-dong, cette rue est aujourd’hui un site culinaire prisé, également visité par des touristes chinois et japonais. Bien que certaines régions soient connues pour la concentration de restaurants autour d’une spécialité, il est rare qu’un plat aussi peu répandu que l’oritang donne naissance à un quartier entièrement dédié, et qui en plus conserve sa réputation depuis plusieurs décennies. La Rue des plats de canard de Gwangju représente ainsi un exemple singulier de l’histoire gastronomique locale.
6.2Km 2025-12-09
15, Jungang-ro 107beon-gil, Nam-gu, Gwangju
Le parc de Gwangju, premier parc urbain de la ville, est un lieu de détente apprécié des habitants, où se trouvent le Pavillon commémoratif Hyeonchunggak, le Musée municipal de Gwangju et le Centre civique. C’est un espace où coexistent tradition et époque moderne. Au flanc de la colline se dresse une hyanggyo, école confucéenne fondée à l’époque Joseon, et à son entrée se trouvent les stèles honorifiques des anciens magistrats de Gwangju.
Le parc abrite également le monument en hommage aux victimes du soulèvement du 19 avril, le Centre civique construit en 1971, ainsi que la tour commémorative Hyeonchungtap. L’esplanade autour de cette tour est fréquemment utilisée comme espace de repos. Le parc de Gwangju aurait la forme d’une tortue, symbole de longévité. Il se distingue par un aménagement paysager soigné, composé de diverses essences d’arbres et de fleurs, et se couvre de cerisiers en pleine floraison à la mi-avril. À proximité se trouvent le parc Sajik, le Centre national de la culture asiatique et le marché de Yangdong, tandis que la rivière Gwangjucheon traverse la zone située devant le parc.
6.4Km 2023-11-15
Geumnam-ro, Dong-gu, Gwangju
La rue Geumnam-ro est un centre financier abritant de nombreuses banques, des compagnies d'assurance et divers bureaux. Durant le mouvement du 18 mai, les citoyens s'étaient rassemblés dans la rue Geumnam-ro pour exprimer leur soutien pour la nation. Il s'agit aujourd'hui d'un lieu de rencontres important pour les citoyens de la ville avec des centres du shopping, diverses performances ponctuelles, etc.
6.5Km 2021-05-28
77, Jejung-ro, Nam-gu, Gwangju-si
+82-62-607-2333
Le cimetière des missionnaires de Yangnim-dong regroupe les tombes de 23 missionnaires ayant apporté le christianisme pour la première fois dans la région de Gwangju mais également crée un mouvement pour sauver la nation du colonialisme japonais. Yangnim-dong, dans la ville de Gwangju, fut le lieu principal où les prêtres Bae Yu-ji et Clement Owen dirigèrent leur travaux religieux en tant que premiers missionnaires de la province du Jeollanam-do.
Le prêtre Bae Yoo-ji fonda l’école de filles Jennie Speer dans le cadre de ses activités de missionnaire. Clement Owen se consacra aux travaux missionnaires et au volontariat médical avec sa femme infirmière. Aujourd’hui, il existe un monument de commémoration en l’honneur du prêtre Bae Yoo-ji et un bâtiment au nom de Clement Owen et son grand-père.
6.5Km 2021-03-17
611-2 Jungheung-dong Buk-gu Gwangju-si
+82-1544-7788, +82-1588-7788
Située dans le centre de Gwangju, ville industrielle et culturelle, la Gare de Gwangju est une gare représentative dans la province sud-ouest de la péninsule coréenne. Elle fut ouverte en 1922 et fut déplacée à son endroit actuel en juillet 1969. En 2004, elle lança le KTX (le TGV coréen). De là, les trains partent en direction des gares de Yongsan (Séoul), Mokpo, Daejeon, et Suncheon.
Gwangju est la seule métropole et le seul centre de réseaux de transports dans le sud-ouest de la Corée. Elle accueille une variété de festivals et évènements internationaux tels que la Biennale de Gwangju (exposition d’art internationale) et le Festival Mondial de la Culture du Kimchi. La Gare de Gwangju est donc bondée de touristes toute l’année. Les attractions touristiques situées à proximité sont le Mont Mudeungsan et les Temples Jeungsimsa et Wonhyosa.
6.6Km 2025-12-09
10, Chungjang-ro 46beon-gil, Dong-gu, Gwangju (Chungjangno 5-ga)
Le cinéma Gwangju, fondé en 1935, est aujourd’hui encore un cinéma d’art et d’essai ainsi qu’une salle dédiée au film indépendant. Il s’agit du seul cinéma de Corée doté d’un écran unique, conservant la forme traditionnelle d’une salle à écran unique. Contrairement à l’Empire Cinema - ouvert par le Japonais Kurose Toyoda dans le quartier japonais de Chungjang-ro 1-ga - le cinéma Gwangju s’est implanté dans les secteurs de Chungjang-ro 4-ga et 5-ga, alors quartiers commerçants coréens où l’on vendait notamment tissus, chaussures en caoutchouc et riz. À l’origine, la programmation se composait de pansori et de changgeuk destinés au public coréen. Toutefois, le marché local étant limité, la salle a également diffusé des films de studios japonais. L’apparition du cinéma Gwangju reflète à la fois les aspirations nationalistes des Coréens sous la domination coloniale japonaise et l’expansion de l’industrie cinématographique de l’époque. Aujourd’hui, il fonctionne comme cinéma d’art et d’essai spécialisé dans la projection de films indépendants et artistiques.
6.6Km 2022-04-01
49, Sajik-gil, Nam-gu, Gwangju
+82-62-652-3236
Le parc Sajik à Gwangju est un lieu symbolique et historique en Corée remontant à la période des trois royaumes. Il est réputé pour les promenades avec diverses installations et pavillons. Le lieu est aussi réputé pour les fleurs de cerisiers au printemps.
6.8Km 2021-06-28
29-4, Yangchon-gil, Nam-gu, Gwangju-si
+82-62-607-2332
La maison de Choi Seung-hyo est une bâtisse de style traditionnel située dans le sud-est du mont Yangrimsan. La maison, ouverte sur l’est et plutôt imposante, contient des chambres de 8 ‘kan’ (unité de mesure utilisée pour l’habitat traditionnel) sur le devant et des chambres de 4 ‘kan’ sur les côtés. La maison appartint jadis à l’activiste indépendant Choi Sang-hyeon, qui procura un logement à d’autres activistes dans son grenier. La bâtisse fut construite dans les années 1920, offrant un précieux aperçu de l’architecture traditionnelle de la fin de la règle coloniale japonaise en Corée.
La structure est de forme rectangle et détient un toit ‘paljak’ traditionnel. L’inclinaison du terrain à la droite de la maison fut utilisée dans sa topographie naturelle afin d’y construire un espace à semi sous-sol. A la gauche, l’espace est laissé ouvert pour lettre en valeur l’asymétrie de la surface plane et de la bâtisse. L’arrière de la maison, qui fait face à l’ouest, a un sol de bois fermé par des fenêtres coulissantes pour bloquer la lumière entrante. A l’exception du hall, qui est doté d’un plafond haut, il y a un grenier où des activistes indépendants ont pris refuge dans le passé.
6.8Km 2023-01-18
27-6, Yangchon-gil, Nam-gu, Gwangju
Situé dans la ruelle de Yangnim-dong, le musée d'art de Han Hee-won désigne un petit musée d'art dans le style des maisons traditionnelles hanok. En juillet 2015, l'artiste Han Hee-won, qui a grandi dans ce village, décida d'acheter une petite maison hanok située entre la demeure Lee Jang-u et la maison de Choi Seung-hyo. Il décida alors de transformer la maison en musée afin de préserver et présenter l'esprit d'amour, de consolation et d'art de ce village qui l'a fortement influencé. Le musée d'art de Han Hee-won vise à démocratiser l'accès à l'art parmi les habitants. Dans ce cadre, le musée est ouvert à tout le monde.